La prison n'est qu'un espace muré qui cache les échecs de la société


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Une visite parmi tant d'autres... (PV Némesis)

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C'est en ce jour de grand soleil que s'annonçait une folle journée de travail. Folle avec ironie parce qu'en vrai elle n'allait pas être si folle que cela au contraire même. Il faisait un temps merveilleux et pourtant Harley allait travailler dans une prison: un endroit plein de charme et qui fait rêver... N'est-ce pas ? Non ? Non effectivement. Elle resterait enfermée dans son bureau. Ah son bureau un endroit bien triste ou elle est toute seule, bien entendu elle a de nombreuses visites, de psychopathes ou de fous et encore ces termes sont trop faibles. Après cette longue pause de vacance, elle allait retrouver tout ce petit monde. Il fallait vraiment être attaché à son travail pour rester ici. En fait grâce à cela elle gagne bien sa vie et puis il n'est pas si mal son job' . De plus elle rencontre des gens différents chaque jours, il y en a des vraiment perturbé et qui ne sont pas tout seul dans leur tête au moins elle vivait dans l'originalité au moins. Malgré tout il fallait avouer qu'elle avait quand même pas mal d'avantages ! Bref, c'est avec toutes ces pensées en tête qu'elle alla à son bureau. Elle s'installa et demanda aux agents de sécurité, parce que oui, dans une prison associée à un asile de fou, il y avait bien besoin d'hommes bien baraqués... Prison à peine misogyne... Ce n'est pas parce qu'on est une femme qu'on ne peut pas se défendre. De toute façon les gardes meurent en premier parce que ils ont beau avoir tout dans les muscles, ils ont souvent rien dans la tête. Bref, passons. Elle demanda aux gardes, oui elle aimait particulièrement les appeler ainsi, d'appeler le prisonnier numéro 3583, autrement dit Némesis. Il était sans doute son préféré, parce qu'il était vraiment étrange, il n'y en avait pas deux comme lui et étrangement elle se sentait plus proche de lui que de n'importe qui d'autre. En fait, ce petit petit personnage l'intriguait, il entrait et sortait de cette prison comme il le voulait et pourtant il acceptait de rester enfermer ici. De plus, elle se souvenait très bien du petit présent qu'il lui avait fait. Elle avait bien entendu conservée les fleurs dans un vase sur son bureau et elle en prenait soin. Elle éprouvait un véritable attachement et une fascination à son égard même si elle ne l'avouait pas, qu'elle ne le montrait pas et qu'elle gardait tout cela pour elle. C'est en pensant tout cela qu'elle entendit quelqu'un frapper à la porte. Elle ouvrit, c'était les agents de sécurité et Némesis qui était d'ailleurs menotté et elle trouvait cela ridicule, ce n'est pas cela qui l'arrêterait si il voulait s'évader mais elle ne dit rien, persuadée d'être la seule à savoir cela.. Elle s'adressa aux agents avant de les laisser prendre congé.

- Je vous remercie et je vous prie à présent de bien vouloir retirer ses menottes sans contester ! *dit-elle avant que l'un des gardes ne rétorquent quelque chose ou ne refuse* Je sais ce que je fais. À présent je vous prierais de vous en aller et de retourner vers les cellule et donc de ne pas rester derrière la porte de mon bureau, et ce, toujours sans proteste. Si vous ne faites pas ce que je vous dis je le saurais et ça va barder. Ok ? Merci !


Elle afficha un sourire narcissique presque sadique puis les fit sortir, presque par un coup de pied au derrière, puis elle ferma la porte à clé. Elle avait prit soin de leur rendre les menottes. Ils étaient à présent enfermé que tous les deux, Némesis et elle. Elle mit la clé dans son bureau puis elle vint s'asseoir face à Némesis.

- À nous deux maintenant. Cela faisait longtemps ! Quelque chose de nouveau à me faire part ? Je vous écoute.


Harley était sans doute la personne qui paraissait la plus sérieuse sur cette terre à ce moment même. Son visage était froid comme de la glace et semblait ne marquer aucune expression. Et c'est alors que pour une des premières fois, elle fit tomber son masque. Elle prit une posture plus détendue et afficha même un sourire à Némesis, destiné seulement à lui, à ce prisonnier.. Que dis-je ? À cet homme ! Lui seul avait eu le droit de le voir et ce pour la toute première fois.

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Némésis était dans sa cellule, une sordide pièce de 9 mètre carré toute grise. Les murs et le sol étaient recouverts de doublures en mousse pour éviter que les fous comme lui ne se baisse dans des actes de mutilation extrême. Le lit fixer au sol était la seul chose de confortable a savoir juste un matelas au sol, les gardien lui avait retirer les montures le jour ou il c'en est servit pour crée une échelle ainsi que des explosifs afin de s'évader. La seul chose qu'il n'aimait pas était cette énorme vitre blindé pour que les gardes voient tous ses mouvements, c'était un acte de voyeurisme que Némésis ne s'empêchait de rabâcher aux gardiens pour ironiquement les rendre fou. En sécurité supplémentaire il lui laissait une camisole de force constamment pour ne pas qu'il tente a nouveau une évasion.
Il était allonger par terre et scrutait le plafond comme on scrute les étoiles.

-Tiens, l'étoile du Nord et plus brillante qu'à son habitude. Serrait-ce mon irrésistible psychologue qui me ferrait quérir ?

Némésis aimait plus rester en prison qu'à l'extérieur, il n'y avait pas d'endroit plus calme et ou l'on te laissait suffise ment tranquille pour préparer son prochain jugement sur cette ville corrompu. Son bute et son plant? Cela consistait à... Soudain il se leva brusquement et s'adressa aux lecteur (a savoir toi qui lit ce poste)

-Vous croyez que Je vous le raconterais?

Il se recoucha et quelques secondes plus tard, un cliquetis de serrure lui tira un large sourire.

-Bienvenu amis voyeur dans mon palais.

Il dit cela en se levant et tendant les bras en l'air de façon accueillant faisant tomber la camisole de force comme si elle n'avait jamais été accrocher. Surpris les deux armoires sa glace lui sautèrent dessus le plaquant au sol de peur qu'il n'en profite pour les agresser et s'évade. Némésis eu un fourrier de satisfaction et se laissa mettre les menottes sans aucunes résistances, il savait ou il allait et pour rien au monde il n'échapperait a cette visite. Il commença a marcher de façon bizarre comme un sumo, pour rendre la posture fière et puissante de ses gardians ridicule.

-Messieurs, pourquoi me menottée alors que je suis sous camisole? Auriez vous peur, vous puissant et vaillant guerrier de la petite Mademoiselle Evans? C'est vrais qu'elle est terrifiante quant elle veut. Je me suis même toujours demander pourquoi vous laisser une fille aussi dangereuse qu'elle, et surtout seul avec elle, elle pourrait me battra a mort?

-Et bien ça ne te ferrait pas de mal, et marche comme il faut débile.

-Tellement de méchanceté, cela mérite justice.

Aussitôt et par reflex les deux hommes sautèrent de côté, habitué à une agression de Némésis quant il prononçait ses mots. Ils se calmèrent quant ils virent un large sourire d'amusement de Némésis toujours autant amusé. Il restèrent méfiant mais l'attrapèrent fermement avant de l'envoyer dans le bureau de Harley.

Cette atmosphère lui avait manqué, c'était beaucoup plus chaleureux et accueillant que ça cellule et ses gorilles paparazzi. Il laissa les choses faire et en quelques minutes il fut débarrasser de ses menottes et de ses gêneurs. Il imagina le nombre de fous qui venaient ici, et il fut un peu jaloux, il était le seul fou a être conscient de sa folie, ce qui l'amusait. Et Mlle Evans était la seul psy qui la comprenait ce qui était rare, qu'une personne avec autant d'ouverture d'esprits travail dans des lieux si sordide.

Il fut surprit de la voir fermer la porte a clef et faire éloigner les gardes. Plus le temps passait et plus elle isolait leurs conversation. Il resta sur sa chaise calmement et attendit qu'elle ai finit de parler. Il laissa le temps durer un peu plus longtemps et quant le silence commença a devenir presque pesant il leva un doigt comme pour empêcher Harley de briser le silence, puis il tira un large sourire quant l'on pût entende légèrement deux cris venant des couloirs.

-Justice est faite.

Il reposa toute son attention sur Harley et laisse un nouveau un petit silence, la fixant dans les yeux avec un léger sourire séducteur.

-Dites moi docteur, pourquoi avez vous fermer la porte a clef? Vous voulez me garder en captivité? C'est dangereux je suis un criminel fou de vous de personne ne peut venir vous sauver si une crise de folie me prend? A moins que je sois tous le temps en crise de folie? Et vous vous en pensez quoi?

Il l'avait assaillie de questions très rapidement, il voulait la perturber et s'amuser. Il en profitait par moment par la regarder de la tête au pieds prenant son temps de regarder les courbes plaisantes. Elle le comblait physiquement et voulait savoir si elle le comblerait psychologiquement. Méritait elle réellement d'être son psychologue?

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L'heure de l'entrevue allait commencer en ce début d'après-midi. C'était son tout premier rendez-vous et elle n'en avait pas d'autre. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'elle reprenait en douceur et que Némesis était un cas un peu spécial et que la longueur de cette entrevue était impossible à concevoir, elle pourrait durer des heures, même jusqu'à la nuit, ce qui l'ennuyait parfois puisqu'elle était dans ce cas obligée de dormir sur place et qu'entre deux journées elle ne pouvait pas voir la beauté qui se trouvait à l'extérieur de ces murs de prison. D'ailleurs quand je dis reprendre en douceur, avec Némesis, je en suis pas sur que ces termes soient vraiment appropriés, en effet, à lui seul, il compensait une journée de rendez-vous. Mais bon, il faut bien qu'elle bosse la petite Harley si elle veut gagner son pain et s'offrir quelques vacances ! En fait elle n'était pas tant à plaindre que cela. Enfin bref, revenons à ce rendez-vous.

Alors qu'elle avait déjà posé sa première question pour lui laisser le choix du sujet qu'il voulait aborder, celui-ci laissa planer un long silence. À vrai dire, elle pensait qu'il réfléchissait mais trouvant le temps très long, trop long et inapproprié à la demande car en venant jusqu'à son bureau, il avait eu largement le temps de réfléchir à ce dont il voulait lui faire part. Elle s'apprêta à renchérir quelque chose avant qu'il ne lui fasse signe de ne rien dire. À sa demande, elle resta donc silencieuse. Alors qu'elle entendit des cris qui l'intriguèrent fortement, elle poussa un long soupir, elle quitta sa posture détendue et son sourire pour reprendre un air sérieux et sévère. Elle venait à peine de revenir que les soucis commencèrent.

- Qu'est-ce que tu as fait encore ? T'en as pas assez de toutes ces bêtises ?


Il posa enfin une série de question. Pour la perturber sans doute ? C'était si prévisible. Elle écouta ses paroles. Les cris qu'elle avait entendu ne lui inspirèrent pas confiance et cela l'avait énervé, elle l'aimait bien mais ce petit plaisantin commençait tout de même à l'agacer au plus haut point. Ce qui l'énerva encore plus c'était sa façon de se comporter: il était familier, trop même. Elle poussa un soupir agacé.

- Ta réponse a intérêt à être bonne !


Elle se leva pour quitter son bureau et venir face à lui. Elle resta debout, droite toujours avec la même expression qui voulait dire "je te conseille de ne pas t'amuser ou tu vas crever, compris ?"

- Je tiens à te rappeler que je suis ta psychologue et rien d'autre, ok ? Je fais mon job et toi tu arrêtes de faire le débile. Je te prierais d'être moins familier à l'avenir !


Elle retourna s'assoir à son bureau.Elle n'aimait pas s'énerver ainsi mais pour une reprise c'était déjà bien mouvementé et il était allé trop loin. À vrai dire, elle voulait remettre les choses correctement en place. Certes, elle avait fait preuve d'un certain relâchement avec lui mais ce n'était pas une raison. Elle avait été plus laxiste mais il ne devait pas oublier qui elle était vis-à-vis de lui.

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Némésis ne quitta pas son sourire comme si voir Harley se mettre en colère l'amusait. En réalité ça l'excitait, lui donnant envie de tuer et faisant monter sa soif de justice en lui comme une bombe infernal. Il n'exploserait jamais car cela serrait un manque de contrôle de soit et un cerveau ne doit pas perdre son sang froid, mais surtout il était incapable de tuer Harley. Il la laissa finir et attendit une nouvelle fois laissant le silence pour qu'elle se calme et pour reprendre le contrôle de la conversation. Elle avait réagit de gas son très enfantine et cela plaisait a Némésis mais elle avait un peu l'air perdu entre son réelle devoir et ses émissions comme si elle avait plusieurs personnalité qu'elle ne savait contrôler.

-Quelle familiarité? Haaaa oui celle que vous avez utiliser lors de notre premier rendez-vous, celle qui est fait pour mettre le patient en confiance et qu'il vous dise tous ce que vous voulez entendre? Et le côté débile...

Il se leva doucement perdu dans ses pensées comme si il cherchait au plus profond de sa mémoire.

-Je ne suit pas sur de vraiment l'être. Quoi que non, c'est vrais il était vendu avec la panoplie du petit fou hors la lois. Et en parlant de rendez vous, c'est le combientième que nous avons au faite? Car vous êtes tenace, la plus par des filles auraient abandonnée après autant rencard sans conclusions.

Tous en parlant il se déplaçait dans la pièce comme une personne entièrement normal mais étant dans son monde et ne répondant pas aux éventuelle dire de la psychologue. Il se dirigeait vers la bibliothèque et tira quelques livres regardant le titre et le rangeant si il lui plaisait ou le jetant par dessus l'épaule si cela n'avait aucun intérêts a ses yeux. Il regarda Harley, voulant savoir si cette dernière c'était déplacer ou fit mine de contourner le bureau pour garder une distance avec lui.

-Je sais qu'être psychologue n'est pas chose facile, surtout pour un homme comme moi...

Il prit un air triste et solennelle d'un façon théâtral, en se tournant vers elle.

-Je le dis par expérience.

Il retourna son attention sur la bibliothèque.

-Mais vous me semblez discrète Docteur et agissez avec moi comme avec une personne normal.

Il lève un doigt en l'air pour marquer l'importance.

-Attention ça me touche et c'est généreux de votre par. Mais vous vous mettez en colère, et vous braquez comme si je faisais exprès de me comporter ainsi...

Il marqua un nouveau temps d'arrêt et levant la tête vers le droit, pour réfléchir a nouveau.

-Bon j'avoue aussi le faire un peu exprès car cela m'amuse. Mais il y a toujours un facteur qui m'échappe Docteur et que vous avez tendance a oublier...

Aussitôt il se retourna et comme un faucon fondant sur sa proie, Némésis sauta sur la petite Harley. Il lui attrapa un bras qu'il lui mît dans le dos pour l'empêcher de se débattre et pour maintenir sa prise il lui attrapa les cheveux. Il se glissa derrière elle pour confirmer sa prise et pour être sur qu'elle ne se débatte pas trop il la pencha en avant pour coucher son buste sur le bureau. Il s'allongea sur elle afin que toutes ses paroles ne soient que des chuchotements à l'oreille.

-Je te rappel Docteur que je suis sert conscient de ma folie, mais ça ne veux pas dire que je ne le suis pas.

Il se pencha caressant le bout de son nez dans le coup de la belle en reniflant l'odeur aphrodisiaque de sa capture.

-Je suis aussi classer comme l'ennemie public numéro 1... Et tu penses qu'avec tes grands airs je peux être clément?

Il se mît a lui lécher la peau dans le coup avec sensualité.

-Tous cela ne réclame que justice, un châtiment a la hauteur de ton crime...

Il se releva brusquement en la lâchant complètement, et annonçant.

-avec sursis. Je te laisse une chance, disons que tu n'étais pas chauffé avant ton grand show Evansiain.

Il alla se rassoir sur sa chaise et attendit avec un large sourire comme si rien ne c'était passé. Subtilement il avait également pendant son retour récupérer la clef du bureau et arracher les files électriques raccorder a la sonnette d'alarme sous le bureau du Docteur.

-Alors nous disions? Ha oui ne plus faire le débile...

Cette fois le sourire était plus mesquin et expressif, la tentions était présente et il ne ressemblait plus a un enfant qui avait une petite crise d'amusement.

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Harley était sure d'elle, limite arrogante. En fait elle se disait qu'elle s'entendait très bien avec Nemesis, en fait elle le considérait différemment des autres prisonniers et fous. Mais pendant ses quelques vacances, elle avait réfléchi longuement se disant qu'il fallait arrêter tout cela. Elle mélangeait le professionnalisme et sa vie privée. De plus elle ne pouvait pas obtenir une relation, peu importe comment elle était, avec un prisonnier, c'est comme les professeurs et leurs élèves, ce genre de relation est interdite. C'est donc pour cela qu'elle paraissait froide et distante surtout quand il avait commencé à se montrer familier vis-à-vis d'elle. Alors qu'elle était dans ses pensées mais bien sur elle écoutait en même temps Némesis, car tout le monde le sait, une femme peut faire plusieurs choses en même temps. Il était en train de l'embrouiller et de lui donner un mal de crâne énorme. Elle était accoudée à la table portant une main à son front. Elle écoutait mais ne relevait aucune de ses paroles. Oui il était fou, oui il en avait conscience et c'était pire. Il pensait qu'elle agissait avec lui comme une personne normale et bien, c'était ce qu'elle faisait, après tout, il était un être humain et pouvait être considéré comme n'importe qui d'autre. Même si, et cela il ne l'avait apparemment pas remarqué et heureusement pour elle, elle l'avait considéré comme quelqu'un assez proche d'elle même si elle ne le montrait pas énormément mais c'était ce qu'elle avait fait. Lorsqu'il bougeait partout dans la pièce, la jeune femme se releva, le suivant du regard. Elle ne savait pas vraiment ce qu'il cherchait mais elle était intriguée. Quand il dit le faire un peu exprès, elle le regarda un peu incomprise, alors qu'elle allait rétorqué quelque chose, il se rua sur elle tel un animal déchainé qui se rue sur sa proie sans pitié pour la dévorer. Il la maintenait avec force, elle ne cherchait pas à se débattre, se disant que ce n'était qu'une crise passagère. Elle ne répondait pas à ses sarcasmes, l'ignorant complètement. Il retourna s'assoir, elle vint s'assoir sur son bureau, jambes croisées, face à lui, elle soupira trouvant son comportement ridicule.

- Parles de justice quand on est un criminel est peu crédible. Si tu violes des gens cela veut dire que tu devrais être violé à ton tour si on suit ton raisonnement. C'est un peu débile parce que la justice ne cherche pas à violer les gens, elle se montre plus maligne en ne cherchant pas la vengeance de cette façon, ce serait se mettre au même niveau que le criminel concerné et c'est très bas. Je parle de manière général.


Elle avait aussi remarqué les câbles arrachés et la clé dérobée. Elle soupira à nouveau.

- Tient tu m'as en otage on dirait. Bon allez, arrête les enfantillages, je suis contente pour toi si ça t'amuse mais je fais mon job donc rend-moi moi la clé elle t'est inutile.


Quand il parla d'un show, elle se mit à rire, ce n'était pas de la moquerie, en fait il avait raison, elle avait prit confiance en elle, oubliant un peu qu'elle était face à un fou. En fait, elle n'avait pas eu peur, au contraire, même sa façon d'agir, sa folie l'intriguait, elle éprouvait une certaine fascination, ainsi que des sentiments qu'elle ne pourrait pas avouer.

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Némésis croisa les doigts de satisfaction. Sa petite psychologue rentrait dans son domaine de prédilection ce qui lui procurait un plaisir de parler de sa croisade qui le faisait vibrer.

-La justice d'aujourd'hui, est faible et polluer par ses règles des droits de l'homme. Comment voulez vous punir un homme en le traitant bien alors qu'il fait le mal? Avez-vous déjà vu un violeur hetero qui a été violer par un gay?

Le sourire tirer de la soif de justice de Némésis pris tous son sens quant il la fixa dans les yeux.

-Il ne s'en ai jamais remis et n'a jamais réitèrerai son crime. Alors que après un enfermement, il recommence une fois sortie.

Némésis ouvrit son livre du code pénal Perso et l'ouvrir comme si il cherchait quelque chose.

-A savoir également que tu as l'habitude de croiser tes prisonniers séparément. Quant ils sont regrouper entre eux, les gros poissons et influant arrivé à convaincre les petits qui peu a peu former en prison les petits deviennes des gros... La détention est une véritable école du crime.

Il se mît a réfléchir et songeur marmonna.

-En y pensant je devrais peu être faire sauter la prison?

Némésis se pencha soudainement en avant il tendit sa main vers Harley toujours assise sur son bureau et glissa le bout de ses doigts le long de la cuisse jusqu'à la fesse et alla chercher un crayon juste derrière le postérieur de la belle. Il reprit sa place et nota une modification sur son livre, avant de relever les yeux d'un air innocent.

-Quoi?

Il reposa le crayon à côté en prenant garde cette fois ci de ne pas la toucher pour ne pas la faire frissonner a nouveau. Il se leva et plaça ses mains en appuis sur le bureau de part et d'autre de Harley se penchant vers elle pour la mettre mal a laisse.

-Qui sait ce que j'ai envie de faire en gardant cette clef.

Elle était bloquer les seuls choses qu'elle pouvait faire était de la repousser ou de rouler en arrière sur le bureau. Il s'approchait doucement d'elle, sa tête avait changer cette fois ci il était comme normal, ni sourire machiavélique, ni comportement enfantin et amusé. Comme si il se concentrait pour ne pas faire d'erreur et qu'il considérait comme l'action la plus importante de sa vie. En avançant son corps, ses cuisses vinrent se plaquer contre les tibia de Harley donnant un premier contacte physique et bloquant ses jambes, l'empêchant de rouler en arrière. Il posa délicatement ses mains sur la taille de Harley comme si il tenait une rose et avec un mouvement rapide il posa ses lèvres sur les siennes. Il venait de lui voler un baiser et ne cherchait pas a le rompre temps qu'elle ne s'oppose pas a ce désir. Quant les lèvres furent séparer Némésis glissa en arrière pour mettre une rapide distance en cas d'éventuelle claques. Dans son saut arrière les mains sur la taille glissèrent le longs des cuisses de la belle psychologue. Il les fit glisser sur le dessus avec ses pouces rentrant légèrement sur l'intérieur insistant sur des parties plus sensibles. Quant il fut hors porté, il posa l'un de ses doigts sur ses lèvres comme si il goutait quelque choses et relève la tête d'un expression d'intense satisfaction.

-Un léger goût de fraise...

Il tourna la tête vers Harley toujours le menton lever comme si il posait le côté de sa tête sur son épaule.

-Comment y résister? Je comprend maintenant la dépendance des pauvres drogués...

Elle lui plaisait depuis le premier rendez-vous qu'il avait eu avec elle. Il appréciait lui faire des cadeaux et l'embêter, cherchant inconsciemment a prolonger ses entretiens le plus possible. Mais ce fut comme une révélation quant il réalisa l'un de ses rêves les plus fou, et pour un fou, c'était bien fou. Il avait déjà embrasser et coucher avec des filles, mais elle avait le donc de le faire devenir plus mentalement déranger que ce qu'il l'était déjà. Ses émotions il les ressentaient en une fois comme si il les connaissait mais ne les avait jamais ressentit. Il arrivait a se maitriser pour ne pas déraper plus que... Non en réalité il n'arrivait pas a se maîtriser devant elle.

Il la fixait et par moment fixant le téléphone pour être près à l'empêcher de décrocher, surtout qu'elle n'avait que besoin de décrocher et parler, sans composer de numéro et elle tomberait directement sur le standard de la prison.

Il avança un pas et commença a marcher en direction de Harley...

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Alors que le fou et la psychologue devait avoir un entretient sérieux sur le mental du cinglé peut-être pas si cinglé que cela, ils dérivèrent sur un débat concernant la justice actuelle. À vrai dire, la réaction et les propos du jeune homme n'étonnaient nullement la petite Harley. Elle se mit même à rire avant de rétorquer.

- Les criminels sont faible, ils s'abaissent à un niveau bien bas et nous ne rentrerons pas dans leur jeu, nous ne nous abaisserons pas à ce niveau. Si on suit ton exemple, un la personne qui viole le violeur devient donc un violeur et ainsi de suite et il n'y aura plus aucune justesse. Et puis il suffit qu'il ne ressorte pas et puis... Et puis ce n'est pas mon domaine ! Je suis une psychologue et non une justicière. T'ira t'amusé à cela dans ta cellule.


Elle soupira. Elle n'était pas vraiment d'accord. Une école du crime pas forcément. Et puis ils restent séparés, les plus dangereux restent à se morfondre seul en cellule. De plus la prison est bien gardée et si l'un des petits poissons comme il disait si bien commençait à se rebeller, la salle de redressement, de torture ou le colisée sont fait pour les calmer.

- Et puis ils finissent en salle de redressement ou ils se calment vite fait bien fait.


Elle restait assise sur son bureau, ne montrant aucune expression restant de marbre. Une fois qu'elle eu fini sa phrase, elle resta le regard sur le sol attendant quelle bêtise il allait dire cette fois de pourquoi il la gardait d'une certaine façon en otage et pourquoi il gardait cette clé. Quand elle entendit qu'il parlait de faire sauter elle releva le regard vers lui et esquissa un léger sourire mais un sourire presque triste.

- Non merci, je n'ai pas vraiment envie de mourir dans une prison et j'ai quelques petites choses à accomplir.


C'était peut-être difficile à imaginer mais elle parlait de ses rêves. Peut-être avoir un époux, fonder une famille puisqu'elle ne se considérait pas comme ayant une famille avec celle qu'elle avait eu... Mais tout cela elle le garda pour elle, elle se montrait songeuse, presque mélancolique. Cependant, elle sortit vite de ses pensées quand elle constata que le jeune homme se rapprochait d'elle, et qu'elle, elle ne pouvait pas bouger et elle ne le voulait pas. C'est alors qu'il l'embrassa, elle ouvrit de grands yeux, prise de cours. Elle aurait voulu lui en flanquer une, le mettre à terre comme on lui avait apprit avant d'être engagée dans la prison en tant que psychologue. Ses doigts serraient sa veste, elle s'était apprêtée à le faire mais elle n'en trouva pas la force. Son visage si près du sien, il était si beau et ses lèvres étaient un régal même si il était vrai que ne s'étant jamais réellement intéressé aux garçons mais seulement aux études, c'était sans doute son premier baiser et il fallait avouer qu'elle ne s'attendait pas à le faire avec ce fou. Elle relâcha sa prise, silencieuse, elle ne disait rien. Elle ne le regardait pas dans les yeux aux contraires, et le rouge lui était monté aux joues. Elle évita tous contact avec son regard. Même face à ses commentaires et à la comparaison, elle ne pouvait rien dire. Il lui avait vraiment ôté les mots de la bouche. Elle se leva de son bureau puis elle se dirigea vers la porte. Elle avait un double de la clé. Elle ouvrit la porte, reprenant un peu de fermeté, elle s'adressa à lui.

- Le rendez-vous est fini pour aujourd'hui, je vous prierais de retourner en cellule.


Après tout, leur conversation avait viré au n'importe quoi puis le baiser puis... Le tout faisait que c'était trop pour elle pour une simple reprise. Elle retourna à son bureau, pour appeler les agents de sécurité pour le re conduire à sa cellule.

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Némésis la voyait lui repousser ses avances et refuser qu'il s'amuse un peu. Mais ce qu'elle savait pas c'est que cette résistance avait don de l'excités et de continuer toujours plus loin. Elle se alla ouvrir la porte et Némésis était amusé, amusé qu'elle était encore capable de surprendre. Jamais il se serrait imaginé qu'elle aurait prévu cette action de la par du fou et donnait encore plus envie a ce dernier de la posséder. Alors qu'elle ouvrit la porte, la solution logique aurait été de sortir mais visiblement elle n'avait soit aucune peur soit une inconscience a toute épreuve. Rester dans une salle avec un malade qui était détacher et qui venait de faire un attouchement et ne faire que ouvrir une porte dans l'espoir de le voir filer était une solution assez légère.

Il la vit se diriger vers le téléphone pour appeler les gardiens et dans cette situation Némésis avait un léger avantage. Le temps qu'elle décroche et parle lui avait un battement de 4 seconde pour la repousser ou casser le téléphone. Il ne perdit par la moindre seconde et lui sauta dessus. Il attrapa le poignet de la main tendu vers le combiné et le souleva bien haut. De par sa dire et sa taille, Némésis n'avait pas de mal a la maintenir le bras levé en déséquilibre la forçant a se mettre sur demi pointe. Sa prise était ferme pour le pas qu'elle se dégage mais pas suffisant pour lui faire mal. Il la balada à travers le bureau en direction de la porte qu'il prit le temps de fermer comme il faut a clef et de coincer la poignet avec sa chaise, par sécurité il avait aussi laisser sa clef dans la serrure pour empêché l'ouverture du verrou depuis l'extérieur. Une fois la porte condamné il tira la belle vers lui pour la mettre contre lui gardant le déséquilibre et garder le contrôle. De l'autre bras il l'étreignit.

-Enfin seul... Papa et maman son contant d'avoir enfin de l'intimité, tous les enfants ne leurs laisse pas le temps de se voir. Une petite danse ma chère? Haa mais bien sur que oui, vu comme tu t'es empressée de sauté dans mes bras.

Il se mît a faire des pas de valse dans le bureau l'entraînant dans ses tours. Il lui dessanglait par moment son bras pour que cela ressemble a une vrais valse mais quant elle commençait a trop se débattre il la remettait a nouveau en déséquilibre. Quant la valse commençait a l'ennuyer, il fit tourner sa psychologue comme dans un pas de rock et se retrouva derrière elle. Il relâcha son bras en prenant soin qu'elle ne puisse le frapper et l'étreignit contre lui. Sa tête se glissait dans le coups de Harley ou il venait l'embrasser et la mordiller quant elle n'était pas sage. Il glissait ses mains sur le corps de la belle, s'attardant sans hésitation sur des zones sensible comme les hanches, les cuisses ou l'entre jambes. Il prenant plaisir a l'entendre le repousser et se plier et couiner quant il la caressant l'entre jambe comme si elle se contredisait. Il commençait a être de plus en plus serré dans son pantalon a mesure que Harley inconsciemment l'excitait. Il commença a déboutonner le pantalon de sa belle et glisser sa main en premier pour lui caresser l'intimité à travers le tissu de la culotte. Les défenses semblaient s'intensifier, ce qui confirmait qu'il était entrain de lui faire de l'effet. Elle était magnifique et sa tenue donnait de plus en plus envie de la goûter.

-C'est criminelle de s'habiller d'une telle façon, il n'y a que la justice pour punir une telle exhibition de son désir sexuelle.

Il se pencha et viens lui susurrer sensuellement a l'oreille.

-Tu es ma préférée alors je serrais doue.

Il continua ses caresses, cette fois-ci glissant sa mais sur la peau et entrant en contacte avec l'intimité, glissant un doigt et caressant le clitoris. Il arracha le haut de Harley pour réveller la généreuse poitrine, caressant chaques parcelles de peau qu'il révélait a nouveau.
Quant elle intensifia les mouvements et a devenir de plus en plus violante, Némésis la poussa violemment en avant vers le bureau pour qu'elle se retrouve a plat ventre dessus en gardant un contacte au sol avec ses pied. Voyant le jolie petit postérieur de Harley qui dans la position pointait vers lui comme pour l'accueillir il crut devenir comme une bête sauvage, perdant tous calme et sens stratégique. Il lui sauta dessus collant et frottant la bosse de son pantalon le long des fesses de la belle et se couchant sur elle pour l'empêcher de se relever. Ce côté bestial qu'il ne connaissait pas était surprenaient plaisant et il avait bien l'intention de continuer ainsi afin de se lâcher au maximum. Il avait également pris soin de garder le téléphone près d'elle mais pas suffise ment pour qu'elle l'attrape lui donnant un faut espoir.

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Plus le temps passait, plus Harley se sentait mal. Pas mal dans le sens être malade mais dans le sens mal à l'aise, il la rendait toute chose, elle perdait tous ses moyens, toute sa défense. Elle perdait tout ses moyens et était d'une inconscience imbattable. Il l'avait comme transformé tellement elle était mal à l'aise. Elle aurait du sortir mais elle ne l'avait pas fait car il était dangereux de laisser un fou seul et non enfermé. Malgré l'attouchement qu'elle avait subit, elle n'avait pas osé le frapper ou quoi que ce soit non pas seulement parce qu'il lui avait fait perdre ses moyens mais aussi parce que c'était lui, Némesis, et qu'elle le veuille ou non, elle l'appréciait, peut-ête un peu trop et c'est ce qui l'empêche de réellement se défendre ou encore même de lever la main sur lui.

Harley alla donc s'emparer du téléphone pour appeler les agents de sécurité. Non pas pour lui faire du mal ni quoi que ce soit mais tout simplement agir comme après chaque rendez-vous qu'elle avait avec ses patients. Cependant, cette fois-ci, cela ne s'était pas déroulé comme prévu. Contrairement à d'habitude, Némesis se rua sur elle pour l'immobiliser, autant dire qu'elle n'avait pas eu le temps de prononcer un seul mot. Il condamna la porte, elle était complètement prisonnière de lui. Alors qu'il la souleva d'un bras sans difficulté, elle se sentait parfaitement ridicule et impuissante face à lui, surtout qu'il faisait facilement de tête de plus qu'elle. Elle aurait voulu se débattre mais quand elle fut contre lui, elle se sentit bien, il la rendait vraiment étrange. C'est alors que ses paroles la troublèrent. Elle ne comprenait pas ce qu'il voulait dire par le fait que "maman" et "papa" pouvait enfin avoir de l'intimité. Danser n'avait aucun rapport mais elle était vraiment nulle en danse de couple, elle n'en avait jamais fait.

- Je ne t'ai jamais sauté dans les bras et je ne le ferais jamais compris ? Et tu risques de regretter la danse. Maintenant lâche-moi !


Mais elle fut complètement trainée de force. Elle avait l'impression d'être un objet, un pantin qu'il tenait au bout des filles, elle n'était vraiment pas à l'aise et se débattait comme elle pouvait mais cela n''avait aucun effet sur lui, au contraire. Mais lorsqu'elle fut contre lui elle se sentit bien mais quand il se mit à embrasser et mordiller son cou, elle n'osa plus bouger, elle adorait cela étrangement mais il était hors de question de l'admettre et de ce fait elle essaya de le repousser. Cependant, ses mains se firent plus baladeuse et elle ne pouvait s'empêcher de couiner tellement cela faisait un bien fou, elle se sentait bien contre lui mais il était hors de question que cela continue ainsi et jamais elle ne l'avouerait. Elle se retenait de gémir, quand elle sentit sa main se faufiler auprès de son intimité, elle serra fort les cuisses pour l'en empêche, c'était tout ce qu'elle pouvait faire de toute façon. Jamais elle n'avait été touchée de la sorte, la peur montait en elle. Non, il n'avait pas le droit de faire cela.

- Parle pour toi ! Tu ne sais même pas contrôler tes pulsions.


Elle était à la fois énervée mais elle avait très envie de pleurer. Ça y est ? Il allait la violer sans retenu ? Ah non il parla d'être doux.

- Doux à quoi ?!


Elle s'énervait de plus en plus. Lorsqu'il dévoila sa poitrine, elle essaya de la cacher, de cacher tout son corps tant bien que mal. Elle refusait de dévoiler son corps et de perdre sa dignité par la faute d'un malade mental. Elle se débattait et cette fois ci elle lui envoya une claque, la plus grosse qu'elle pu quand soudain il la poussa violemment sur le bureau, elle poussa un cri étant tombé violemment en avant. Ains elle était dos à lui. Plus il baladait ses mains sur son corps plus elle se sentait mal. Il se rua sur elle, la peur l'envahissait, elle en avait les larmes aux yeux.

- Lâche moi je t'en prie...


Elle avait envie de le supplier mais elle était trop têtue, bornée pour cela. Elle essaya toujours de le repousser. Elle réussi enfin à lui envoyer un coup de pieds bien placé pour avoir le temps de reprendre le combiné du téléphone et appeler en ayant l'espoir d'une réponse.

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Némésis se prit un coup dans les génital, pour être franc avec vous sa ne fait pas du bien. Heureusement pour lui ses jambes étaient assez resserrer pour ralentir le coup pendant la remonté réduisant grandement la violence du choque. Mais cette zone étant tellement sensible que cette pichenette était suffisent pour lâcher Harley afin de se couvrir les testicules des deux mains et danser un gigue tellement il avait mal. Ce choque avait permit a Harley d'avoir un petit moment de répit car il prenait soin de se tenir loin d'elle et surtout de ne pas la laisser approcher le temps que la douleur tombe. Némésis même déformer par la douleur restait confient car il avait bien clôturer la porte et vu qu'il étaient dans une prison même les bureau étaient renforcer pour se protéger des fous, car a l'inverse de Harley tous les autres docteurs ne restaient jamais seul ou si peu protéger avec des cas comme ceux de cette prison et notamment avec Némésis, ou inversement à sécurité était nettement plus renforcer.

Némésis était comptent de bien ma connaitre et qu'elle soit plutôt passive car certaines femmes son pousser a l'hystérie et quant elles sentent un soupçon d'avantages elle fondent sur leurs agresseur pour tenter de lui faire le plus mal possible autant qu'elles ont subits.
Harley elle, cherchait a fuir, et sauta sur le téléphone alors que Némésis explosait de rire en la voyant réagir ainsi.

-Tu veux appelé? Mais appelé qui? Tu es prisonnière de ton propre bureau blindé avec des personnes au bout du fil qui ne pourrons faire que t'écouter sans réussir a entrer.

Son entre jambe allait mieux et cette fois il ferrait gaffe de ne pas se faire castrer a nouveau. Il lui laissa brièvement le temps de choisir.

-Alors? Tu as choisis?

Il mît ses deux mains de chaque côtés de lui comme une balance et pencha comme si ses paroles faisaient du poids.

-Tu veux le raccrocher pour préserver notre intimité?

Il se pencha de l'autre côté.

-Ou préfère tu le garder décroché et que toute la prison profité de ta douce voix a venir?

Il se pencha de droite à gauche comme si il hésitait entre l'un et l'autre. Quant elle fit mine de prendre sa décision il lui sauta dessus et l'étreignit la serrant sans vouloir la lâcher et l'embrassa tendrement.

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Enfin, enfin la petite Harley avait réussi à se débarrasser de lui pour quelques temps. Quelques secondes plutôt, oui, le coup qu'elle lui avait porté avait fait son effet. Elle n'avait plus qu'à parler. Cependant, même si il était loin, il avait déjà repris ses esprits elle avait eu le temps de lancer un appel pour qu'ils viennent le chercher et ne dit rien sur son agression. Elle ignorait chacune des paroles de Némesis. Son sarcasme l'atteignait nullement. Vraiment, elle n'avait même plus envie de faire cas de lui. Elle lui avait donné une chance, il avait mal agis, elle ne le reverrait plus. Il parlait d'intimité mais ce qu'il n'avait pas compris c'est qu'il ne se passerait rien entre eux. Elle se mit limite à rire, c'était nerveux après la peur qu'elle avait eu juste avant.

- Intimité de quoi ? Il ne va rien se passer.


Elle s'apprêta à aller vers la porte pour retirer la chaise puis déverrouiller le tout. Cependant, elle n'eu pas le temps de faire plus qu'il se jeta sur elle, l'embrassant tendrement. Étrangement quand la douceur était la, elle se sentait mieux et elle pouvait apprécier le goût de ses lèvres. Cependant, elle ne pouvait pas et ne voulait pas se faire avoir aussi facilement par un malade mental tel que lui. Elle le regarda droit dans les yeux, l'air blasé.

- Ok je te le dis clairement. Tu m'agace et ils vont arriver d'une minute à l'autre. Après ce sera bon vent.


Cependant, il fallait avouer que tant que la porte était fermée comme elle était actuellement, ils ne pouvaient pas entrer. Mais ce que Némesis ne savait pas c'est que même si elle avait prit le risque de lui faire confiance, elle était toujours obligé de porter une arme de défense sur elle, et cela, elle n'en avait pas eu le choix. Elle prit donc le taser à gaz, celui qu'elle préférait, même si elle avait le taser basique avec qui se trouvait dans la poche de sa blouse. C'est donc en était dans ses bras que par surprise, elle usa du taser sur lui, planta les deux flêchettes dans ventre et appuya sur le bouton, question de le mettre K.O. puis elle en profita pour se dégager. Elle courra donc jusqu'à la porte, retira la chaise et ouvrit la porte laissant ainsi entrer les deux agents de sécurités pour qu'ils s'emparent de lui et le ramène à sa cellule. Elle ne précisa rien sur son agression, elle fit comme si un rendez-vous normal venait de se dérouler.

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Némésis fut surprit que la belle Harley lui tire dessus, qu'elle tristesse, abattu par celle qui occupait son cœur. L'image de Harley lui tirant dessus le brûla comme de l'intérieur. La tension électrique qui lui était infliger fusionné a la douleur de cœur lui percuta comme une explosion. Son corps gisait au sol et sautillait sous les spasmes dus a l'excès électrique. Il fut trainer par les deux brutes, tirer au sol comme un vulgaire sac et jeter dans sa cellule comme inconscient. Ce fut que quelque secondes après que l'alarme cardiaque de sa cellule retentit dans toute la prison.

Pour certaines fou aliéné des systèmes de contrôles cardiaque à distances ont été installés pour surveiller l'état de santé des détenu sans devoir s'approcher. Les médecin sautèrent en catastrophe dans la cellule de Némésis. Le pauvre détenus fut rapidement mît sur un brancard et emmener en urgence dans le bloc opératoire . Les docteurs fourmillaient autour de lui comme des abeilles autour du miel. L'état de santé empirait de plus en plus et malgré les massages cardiaques et les défibrillateurs son cœurs n'avaient pas l'aire de vouloir repartir et le son strident d'une seul note longue et présente faisait paniquer les personnes présentes. Après plusieurs minutes le chef chirurgien s'arrêta sans un bruit.

-Mort du patient, 19h38. Il ne nous manquera pas celui-la.

Tous le reste du personnel quitta la salle sans un bruit dans un mélange entre la frustration de la perte d'une vie et se soulagement d'un monstre qui aurait dus mourir depuis longtemps. Le corps de Némésis resta un petit moment seul avant que les médecins légistes viennes s'occuper du corps. L'un d'eux posa sa main sur l'épaule de Némésis avant de dire.

-Patron?

Il insista sur sa prise, bougent avec plus de conviction.

-Patron? La voie est libre

Les yeux de Némésis s'ouvrirent aussitôt.

-Bonjours, chère amis. Navré je me suis endormie.

-Vous avez réussi patron, ils n'y ont vu que du feu

-Oui très chère larbin, en trafiquant les machines tu as réussi a me faire passer pour mort.

Il se leva et commença a faire quelques pas en jouant avec une petite boîte noir entre ses doigts. Puis il se stoppa quant il vit le seconde médecin présent et s'approcha de son homme d'aire timide.

-Et lui c'est qui?

-Et bien le second employer que vous m'avez demander d'amener Patron

Il se mît a rire

-Ha oui, si je suis mort mais que mon corps disparaît ce ne serra pas crédible. Tue le et occupe toi du reste...

Némésis sortie de la salle d'opération en sifflotant alors qu'un bruit infernal s'élevait derrière lui. Il était tard et il n'y avait personne dans les couloirs du personnelle. A partir de là, Némésis avait accès a une quantité de zone intéressante comme la salle des gardes, le bureau du directeur et mieux la salle des commandes des cellules. Mais avant il avait mieux a faire se dit il en regardant la petite boîte noir dans sa main et se massant le torse ou les fléchettes de Harley l'avait toucher.

-Haaaa maintenant la belle est bien seul. Il serrait temps de lui ramener sa batterie de taseur que je lui ai subtiliser il y a deux jours.

Il mît ses mains dans les poches et commença a marcher dans le couloir, avec un sourire qu'une extrême satisfaction.

-J'adore qu'un plan se déroule sans accro.

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(Ah ouais... Pas mal du tout ça ! XD)

Alors que le rendez-vous avec Némesis avait viré au cauchemar, Harley réussit à reprendre les choses en main, certes avec difficulté mais elle avait réussi et pas contre n'importe qui, contre un des plus célèbre fou de cette prison, peut être même était-ce le plus fou, le pire de tous. Elle avait utilisé le taser comme elle devait et elle l'avait mis K.O. Les agents de sécurité l'avait emmené plus loin, hors du bureau. Plusieurs heures passèrent et la jeune fille voulait se changer les idées. Elle décida donc de quitter son bureau. En fait, elle voulait voir comment allait Némesis. En fait, le bruit courrait qu'il était décédé. En apprenant cela, elle précipita le pas vers le bloc opératoire le voyant allongé, mort. Lorsqu'elle entendit qu'il ne manquerait à personne elle chuchota à elle même.

- Oh que si...


Elle l'avait dit de façon à ce que personne ne l'entende. Était-ce de sa faute ? Une fois que tout le monde avait quitté le bloc et qu'il ne resta plus que le corps de Némesis, Harley vint le voir de plus près. Contrairement aux autres membres du personnel, il allait beaucoup lui manquer, malgré la peur qu'elle avait eu, c'était un de ses plus fidèles patients. Elle s'assied donc juste à côté du corps, des petites larmes commencèrent à couler de ses yeux, à perler que ses joues. Elle déposa un baiser sur les lèvres du jeune homme, caressant une de ses jours puis une larme coula de sa joue sur son autre joue. Après quelques instants, seule dans cette salle avec lui, cette grande salle silencieuse et en deuil, elle la quitta préférant retourner seule dans son bureau. Une fois enfermée dans celui-ci, elle s'assied à son bureau réfléchissant. Pour elle il était impossible qu'il soit décédé ainsi, elle ne le voulait pas, elle ne voulait pas l'accepter et puis c'était impossible. Avait-il le coeur si fragile ? Elle s'en voulait tellement. D'ailleurs, au lieu de rentrer chez elle, elle resta à la prison, elle annula les rendez-vous des autres patients sous prétexte qu'elle ne pouvait pas faire autrement, qu'elle avait énormément de travail et que c'était pour cela qu'elle restait même tard le soir. D'ailleurs, tout cela la tourmentait, elle ne fermait pas l'oeil une fois pour ne dormir ne serait-ce qu'un peu. Elle était épuisée mais cela n'y changeait rien elle était angoissée se disant que ce n'était de sa faute. Plus le temps passait, plus la fatigue montait, elle se dévêtit un peu pour être plus à l'aise de plus, personne n'allait rentrer, c'était verrouillé de toute façon donc dans la tenue légère, elle ne craignait rien. Elle s'endormit donc sur son bureau ne faisant plus attention à rien tellement elle était épuisée.

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Némésis était enfin libre dans les couloirs sans personne a sa recherche. La prison était était étrangement calme quant une chanson résonna dans toute la prison et comme un tonnerre mélodique venait faire trembler les murs en béton armé. Némésis sourit en vouant la seconde partie de son plan fonctionner et écarta les bras dans son couloir vide comme une diva acclamé de ses fans. Les prisonniers et les fou lui tendaient hommage, chantant d'une même voix la chanson des portes du pénitencier.
Le jeune homme s'arrêta a un angle de mur et s'appuya contre en regardant l'heure qu'il était sans réelle montre a son poignet avec un air et un comportement naturel. Quelques secondes après dans le couloir perpendiculaire une bonne quantité de gardes couraient dans la même direction avant se disparaître.

-Pourquoi autant d'empressement, c'est la fête, ne soyez pas rabat-joie.

Némésis reprit son chemin en direction de la provenance des gardiens et entra dans la salle des gardes. Il fit le tour jouant pour savoir quelle casier il allait ouvrir. Il finit par se décider et après avoir dévaliser un casier cadenasser ou récupéra la tenu de gardien qui s'y trouvait.

-C'est un peu grand pour moi, j'irais me plaindre au directeur de fournir des tenus de travail non approprier.

Grace a sa tenu il pût passer les zones de sécurité sans trop de difficulté et arriver devant le bureau du Dr Evans. Il était sur qu'elle resterait dormir dans son bureau vu l'heure a laquelle il avait fait durer le rendez-vous. Il essaya d'entrer doucement mais visiblement la porte était fermer a clef.

-Comment voulez-vous avoir des amis si vous restez constamment enfermer. Que des portes et des barreaux,... Il y a de quoi devenir fou.

Il déplaça légèrement la plaque marquer "Dr Harley Evans Psychologue" sur la droite pour trouver un minuscule trou derrière. Il était trop petit pour y voir quelque chose ou y passer la main mais suffisamment pour y cacher une clef. Il entra dans le bureau sachant déjà qu'elle dormait quant il vit la lumière éteinte et s'approcha sans bruits. Ce n'était pas la première fois qu'il entrait dans le bureau pour entretenir les roses qu'il lui avait offert ou venir fouiller les dossiers afin de trafiquer ce qui l'arrangeait, mais c'était la première fois pour la regarder dormir. Il hésitait étant toujours très attirer par elle de se laisser manipuler par ses pulsions sexuelles. Il en profita pour fermer a clef derrière lui et débrancha l'alarme ainsi que le téléphone. Dans un bruit discret il cassa la clef dans la serrure pour empêcher toutes entrée et sortie par la seul issu possible. La voyant en petite tenu dormir sur le canapé il avait du mal a se contenir, cela faisait une semaine qu'il avait mît au point ça fausse mort afin de profiter elle quant la sécurité serra au minimal et surtout sans que l'on puisse le soupçonner ici et vivant...

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La fatigue avait rattrapé Harley qui s'était endormie dans un sommeil profond et imperturbable. À travers ses rêves, elle sentait comme une présence près d'elle. Bien évidemment ce n'était qu'un rêve, fort heureusement parce que vu comment elle était vêtue, c'est-à-dire, une nuisette violette en dentelle mettant en valeur chacune de ses formes, avec cela, un string noir, un porte jarretelle et des bas noirs. Dans ses rêves elle voyait Némesis vivant, il la hantait chaque nuit depuis qu'il était parti, qu'il avait rejoint les cieux, elle s'en voulait vraiment.

Après un temps incalculable elle se réveilla ayant entendu un léger bruit mais il fallait avouer que dans le noir elle ne voyait absolument rien. Elle vit une ombre droit devant elle, cette silhouette ressemblait étrangement à Némesis, elle était persuadée d'être dans un rêve c'est pour cela qu'elle se fichait complètement de sa petite tenue légère.

- Némesis ?


Elle porta une main à son front se croyant fiévreuse, le jeune homme avait prit une très grande place en elle.

- Ce n'est qu'un rêve n'est-ce pas ... ?


Elle se leva mais étant trop épuisée, ses jambes la lâchèrent et elle perdit connaissance, elle se rendormit directement n'ayant pas encore récupéré des quelques nuits ou n'avait pas dormit avant la reprises de son travail. Elle réussit à s'endormir mais ce fut un horrible cauchemar. Némesis était la mais dans son rêve il la torturait, c'était comme une vengeance, il la faisait souffrir, elle fuyait dans un couloir sans fond, sans issue jusqu'à qu'elle ne puisse plus avancer, comme si elle était dans des sables mouvant impuissante, Némesis était la désirant la dévorer et donc soudain... elle se réveilla dans un cri strident, tremblante avant de reprendre peu à peu ses esprits, s'adossant à son bureau, se croyant toujours seule. Elle attrapa une bouteille d'eau et en déversa le contenu sur son visage pour la rafraichir.

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Némésis fut surprit de la réaction de Harley elle semblait délirer, perdu entre les rêves et la réalité. Cette situation était très instable, le criminel préféra rester sans bouger et sans bruit. Elle se rendormit vite comme si elle tombait dans les pommes et il prit bien soin de faire attention qu'elle ne se releve pas a nouveau avant de bouger. Il fini ses préparatifs avant d'aller s'approcher d'elle et la regarder dormir, c'était injuste d'après lui qu'elle puisse dormir paisiblement alors qu'elle le croyait mort et qu'elle s'en tire a si bon compte. Il glissa ses doigts sur les joues de la belle avant de lui faire parcourir des zone plus sensible. Ils explorèrent tous le corps effleurant la peau comme les pétales d'une fleur. La nuisette ne gênait absolument pas le parcoure, le rendant même plus excitant, mais alors qu'il voulu explorer une partie cacher par la culotte elle se réveilla en sursaut.
Il fit un petit saut en arrière et la vit se lever sans le voir. Elle n'était pas consciente de sa présence et alla se rafraîchir. Némésis profita de l’effet de surprise pour lui sauter dessus se mettant dans son dos et la serrant contre lui.

-Surprise, alors bien dormit? Ou tu dors encore? Car je suis mort, enfin tu m'as tuer. Mais est-ce-que le regrette au moins? En tous cas c'a m'avait manquer ça...

Il glissa ses doigts sur le ventre de Harley de bas en haut écartant de ses doigts les deux pan de la nuisette révélant doucement la peau délicate. En même temps il la caressa dans le coup avec le bout de son nez avant de venir la mordre comme un vampire puis lui chuchoter.

-Tu voulait me tuer? et maintenant que tu as réussi je vais tous te prendre... Tous.

Ses mains se baladèrent le long du corps dévêtu profitant du contacte physique au maximum. Il avait également remarquer qu'elle était particulièrement sensible au niveau du coup, alors il glissa rapidement une main sur la culotte pour lui masser délicatement le clitoris. Il la gardait plaquer contre lui mais ne cherchait pas a la bloquer ni l'emprisonner. Mais quant elle faisait mine de se dégager ou de partir, il lui remordait le coup et lui enfonçait un doigt dans son intimité malgré le tissu de la culotte qui frottait et accentuait les sensations. Il réagissait en même temps pour lui faire comme un choque électrique et l’empêcher de s'éloigner de lui.

-Pourquoi vouloir partir Mlle. Evans? Nous ne sommes pas bien ici et tenteriez vous de cacher ce qu'exprime votre journal?

En même temps il posa sur le bureau devant elle le journal intime de Harley.

-Quelle honte pour une psychologue d'êtres comme cela pour un patent...

Il vient lui chuchoter a l'oreille.

-Mais dans un rêve, tous est permis.

Il essayait de la mettre dans une ambiance comme si elle dormait encore pour qu'elle se laisse plus facilement faire, il était pour une fois pas sur du résultat, mais ça l’amusait beaucoup.

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Harley n'avait jamais eu aussi peur lors de son sommeil, lors de son cauchemar. Tout cela la rendait mal. Alors qu'elle se rafraîchit quelque chose se rua sur elle, que dis-je, quelqu'un qui la serra contre son corps. Elle poussa un crise par le surprise. Cette sensation, ce corps, elle l'avait déjà senti contre le sien et pourrait le reconnaitre entre mille, c'était celui de Némesis. Elle savait que ce n'était pas un rêve, vu comment il s'était jeté sur elle, cela l'avait fait sortir de sa somnolence. Sa respiration commença à s'accélérer, le mélange de peur et de la fatigue n'allait pas ensemble. Sa respiration devint presque saccadée. Elle sentait ses mains, ses doigts parcourir son corps alors qu'elle était paralysée par la peur, son corps était parcouru de frissons. Elle se sentait tellement impuissante. Alors qu'elle essayait de le repousser, ses coups ressemblaient plus à des caresses, toute cette angoisse l'avait vidé de son énergie. Elle se demandait même comment elle faisait pour encore tenir debout.

- Némesis... Tu... Tu es en vie ? Ce.. Je ne suis pas en train... de... rêver ? N'est-ce pas... ?


D'un côté, même si elle était complètement paralysée par la peur, le fait qu'il soit envie la rassurait Lorsqu'elle fut convaincue qu'il était bien réel, elle se tourna vers lui, lui offrant un câlin. Savoir qu'elle n'avait pas attenté à sa vie la rassurait grandement, elle n'avait jamais été aussi heureuse de le revoir... Mais cette joie s'enfuit aussi vite qu'elle arriva. Quand il parlait de tout lui prendre, elle ne comprenait pas, elle ne voyait pas du tout de quoi il voulait parler.

- Tout ? Comment ça... Tout ? Tu as... déjà... Ma liberté...


Elle eu à peine fini sa phrase qu'elle sentit ses crocs sur son coup lui faisant échapper un gémissement, son cou était sensible mais ce n'était pas le seul endroit et cela, le jeune homme l'avait très bien compris et cela elle le savait quand elle sentit ses doigts se balader plus bas laissant échapper un couinement qu'elle n'avait pas pu retenir. Il l'empêchait de fuir, elle, elle était en guerre avec son esprit entre le désire de rester et celui de fuir.

- A... Arrête... Né.. Némesis... Je.. Je t'en.. prie...


Elle avait peur, peur de la suite, peur de tout ce qu'il pouvait faire. Mais le fait qu'ils soient dans l'obscurité la plus complète la rassurait surtout avec la tenue indécente qu'elle portait. Le jeune homme fouilla dans l'agenda de la psychologue mais cette dernière trouva une parade ce qui était d'ailleurs vrai.

- Ce journal est professionnel, je parle également des autres criminels et fou dedans. Tu peux vérifier je n'ai rien à cacher donc repose ça ! Et j'ai bien compris que nous ne somme pas dans un rêve.


Elle lui donna un coup, le plus fort qu'elle pu, c'est-à-dire, pas très fort mais elle se dégagea de son emprise pour fuir vers la porte mais celle-ci était fermée. Elle avait récupéré sa blouse au passage pour se recouvrir et qu'au moins, si la lumière s'allumait, il ne la verrait pas en petite tenue. A présent, elle était terrorisée, dos à la porte s'attendant au pire...

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Némésis reçu un violent coup dans le ventre et il lâcha prise aussitôt. Le choc n'avait absolument pas été douloureux mais l'avait surprit et il avait eu peur que cette frappe ai été destiné à ses génitales. Il la vit courir vers la porte et la constaté fermer, il approcha avec un pas tranquille de prenant son temps. Il savait qu'elle allait le fuir et lui courir après allait faire beaucoup de bruit, un bon prédateur attend que sa proie s'épuise. Il souriait et prenait un air innocent pour exagérer ses paroles et les tendres peu crédible.

-Oups, aurais-je fermer derrière moi? Haaaa je ne m'en souviens pas... Pourtant je suis trop jeune pour la maladie d'alzheimer?

Il la regarda avec un large sourire.

-Alors? Heureuse de me retrouver ?

Il la laissa répondre puis commença a marcher vers elle pour lui laisser le temps de s'éloigner de la porte de mettre une bonne distance. Il la suivait prenant le temps de marcher de façon a ce qu'elle pense qu'il cherchait le bon moment pour lui sauter dessus. Quelques minutes passèrent puis il fut exprès de se tenir loin de la porte et tendit la clef de Harley juste devant lui.

-C'est ça que tu veux pour t'enfuir? Tiens!

Il lui lança la clef. Elle était légèrement essouffler et avait peur de se faire attraper, un cocktail avec toutes ses émotions faisait que l'on veut absolument aller au plus vite. Le résultat est que les mains trembles ce qui est encore plus dur pour enfiler une clef, mais en cassant la sienne dans la serrure il savait qu'elle ne pourrait partir, il voulait gagner du temps et orienter son attention sur quelque chose d'autre que il afin de l'attraper sa difficulté. Le temps de comprendre que la serrure était boucher Némésis était déjà proche.

Il attrapa la belle la plaquant dos a la porte, il attrapa les deux poignet de la belle les rassemblant au dessus de sa tête qu'il maintenait avec une seul main comme souder contre la porte. Pour éviter de perdre a nouveau ses testicules il colla son bassin au sien et glissa une de ses cuisses entre celle de Harley lui forçant a écarter les cuisses et garder un contacte avec son intimité. Elle était maintenant bloquer en haut et en bas comme si elle avait été ligoter a la porte. Il glissa sa tête lentement dans le coup pour lui faire monter la tentions et la peur, comme si il était un serpent et que sa proie n'osait bouger de peur qu'il attaque. Maintenant que Némésis avait prit le dessus et que son plan lui permettait, il avait tous le loisir de prendre son temps et apprécier chaque seconde de ce moment qu'il avait tant attendu et qu'il n'oubliez jamais. Il glissa son nez frôlant la peau du coup et sentant son odeur et se délectant. Son souffle était chaud et venait se déposer, humectant la peau avant de venir la caresser avec le bout de la langue, il venait lécher l'humidité comme si il se délectait d'une glace à la vanille. Il la glissait de la base du coup et remontant en une fois jusqu'au lobe de l'oreille et répétant lentement ce mouvement. Alors que sa cuisse exerçait de légères pressions contre l'intimité de Harley, sa seconde main venait caresser le corps de la belle. Il s'attardait très peu sur la poitrine qu'il aurait tous le loisir de caresser après, il préférait explorer les jambes, les fesses, le dos, le ventre.
Il finit ses léchouilles par un morsure sensuelle avant de la regarder dans les yeux profondément. Son visage était doux et il ne faisait ressortir aucune expression agressif, folle ou désagréable. Il posa le plat de sa main sur sa joue comme on voudrait prendre une rose par les pétale sans l'abîmer et lui posa un baiser tendre sur les lèvres.

-N'ai pas peur

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Plus le temps passait plus Harley avait peur, plus elle paniquait. Maintenant qu'elle était enfermée avec lui, elle savait très bien qu'il avait le dessus, il avait parfaitement le contrôle de la situation et au niveau de sa carrure, il la battait mais de très loin. À chaque fois qu'il se rapprochait d'elle, elle tentait de fuir autant qu'elle le pouvait. Il se mit à la narguer avec la clé. Elle n'avait aucune envie de s'approcher ce lui pour la lui dérober. Elle vérifia la serrure, elle était bloquée, prisonnière de son propre bureau. La peur la prenait corps et âme, elle tremblait de partout, elle se sentait de plus en plus mal, un mélange entre une crise d'angoisse et un malaise. Elle voulait, elle désirait plus que tout que cela ne soit qu'un cauchemar, qu'elle allait se réveiller chez elle, qu'elle allait reprendre le travail, que le rendez-vous n'avait pas encore eu lieu. Elle espérait cela plus que tout mais cela était impossible elle était parfaitement réveillée. Tout comme dans son cauchemar, sans doute prémonitoire, elle tentait de fuir mais il n'y avait aucune issue pour lui échapper, du moins, aucune issue qu'elle ne pouvait utiliser. Elle était essoufflée et était à présent une proie très facile, sans doute pour cela qu'il se jeta sur elle la plaquant contre la porte. Elle poussa un cri de surprise. Son expression montrait qu'elle était complètement terrorisée, toute tremblante.

- Pourquoi... Pourquoi... Moi ? Pourquoi me tortures-tu ? Laisse moi... Je suis heureuse de te savoir en vie mais.. Pas de cette façon... Je t'en supplie...


Némesis n'en avait sans doute rien à faire, il semblait n'éprouver aucun sentiment, il préférait abuser de son corps sans son consentement. Harley ne s'était jamais sentie aussi mal. Elle n'osait pas bouger, paralysée par la peur, son regard lui suppliait d'arrêter. Elle comprenait à ou il venait en venir mais elle n'était pas prête, pas prête à subir cela, elle venait d'avoir son premier baiser quelques heures plus tôt, la tout allait trop vite, beaucoup trop pour elle qui semblait complètement déboussolée. Ses mains parcouraient son corps, sa langue son cou lui laissant échapper quelques petits gémissement. Il connaissait chacun de ses points faibles et en usait sans aucune scrupule. Lorsqu'il l'embrassa en lui disant de ne pas avoir peur, son expression si douce la rassurait un peu mais sans plus.

- Comment veux-tu que je n'ai pas peur avec ce que tu me fais subir... ?


Ses larmes ne cessaient de couler. Elle posa son front sur son épaule, regardant le sol. Elle dégagea ses mains de son emprise. Elle entoura son corps de ses bras, comme dans un câlin, elle ne cherchait pas à être violente au contraire.

- S'il te plait... Je ne suis pas prête...


Elle resserra son étreinte sur lui étant de nouveau tremblante ne cessant de pleurer.

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Némésis la sentit se relâcher et trembler, elle n'avait pas peur de lui mais de ce qu'il faisait. Il avait déjà sous le coup de la justice violer des femmes mais jamais il n'avait éprouver de la compassion et continuait sans aucune scrupule. Contrairement avec Harley, il la voulait et le faisait pas par justice mais par envie. Il la vit pleurer et peu à peu il relâcha sa prise, il était vrais que son plan consistait à cette unique chose qu'avoir une relation sexuelle avec elle, mais il n'arrivait plus à la forcer, comme si c'était au bout de ses forces. Il la relâcha complètement et glissa un doigt sur sa joue pour retirer les larmes. Il la pris fort dans ses bras et la serra comme il ne l'avait jamais fait avec personne.

-Je suis désolé

C'était la première fois de son existence qu'il s'excusait et cela résonnait comme bizarre à ses oreilles. Il fini par s’éloigner d'elle ne sachant quoi faire réellement perdu entre son désir et ses sentiments.

-Tu dis ne pas être prêtes mais chaque jours passes et tu es toujours vêtu de plus en plus sexy et aguichante. Et si je ne me trompe pas c'est toi qui pleurait sur mon cadavre il y a peu?

Il se rapprocha d'elle et la pris dans ses bras pour venir la poser sur le canapé clic clac transformer en lit. Il se posa au dessus d'elle et la fixer dans les yeux avant de chuchoter.

-Je ne peux abandonner mon plan en cour de route. Je veux le faire avec toi que tu le veille ou non. Ne t’inquiète pas je serrais doux si il faut, et je prendrais mon temps pour que tu te sente prête. Mais quelque soit ta décision tu n'as pas le choix. Tu hante trop mes nuit pour encore te défiler.

Il se coucha a côté d'elle et commença à l'embrasser tendrement mais fermement. Plus elle se détendait et plus il le faisait aussi et plus elle se contractait et cherchait à se débattre et plus il insistait. Son baisait durait cherchant à la baigner dans une atmosphère confortable ajoutant la langue venait danser avec celle de Harley. Les seuls attouchement qu'il commença a faire était de la caresser dans le dos et uniquement dans le dos ne voulait la brusquer. Ce petit moment était comme un teste pour savoir ce que Harley voulait. Elle savait maintenant qu'elle devrait forcément coucher avec lui et il lui laissait une dernière chance pour être tendre, car si elle continuait a le repousser ou refuser l'inévitable il la forcerait sans scrupule, et continua jour et nuit si il le fallait jusqu’à ce qu'elle prenne du plaisir.

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La peur était à son paroxysme et devenait difficile à supporter. Dans son coeur elle sentait comme une dague enfoncée, c'était douloureux. Elle avait voulu lui faire confiance ne pensant pas qu'il agirait ainsi mais à présent elle le regrettait plus que tout. Même si elle l'aimait beaucoup elle ne pouvait aller aussi loin, mentalement elle n'était pas prête, elle n'y avait jamais songé même. Mais lorsqu'elle s'attendait au pire, à ce qu'il la viole avec brutalité sans chercher à savoir son ressentiment, il s'arrêta s'excusant. Elle ouvrit des grands yeux surpris, elle ne s'attendait pas du tout à ce dénouement. Et pour en rajouter une couche il commenta sa façon de s'habiller en disant de manière sexy et aguichante ce qu'elle trouvait dénué de sens. Et pour la mettre encore plus mal à l'aise, il releva le fait qu'elle avait pleuré sur son cadavre. Elle rougit, heureusement qu'ils étaient dans le noirs et que ainsi cela ne se voyait pas trop.

- Ce n'est pas vrai. Et oui j'ai pleuré sur ton cadavre.. C'est vrai... Car malgré tout ce que tu m'as fait subir... Je t'aimais beaucoup... Et maintenant.. Tu fais tout pour que je te déteste... Pourquoi... ?


Harley se laissa portée jusqu'au canapé clic clac, la pression montait en elle, son coeur battait à une vitesse folle, comme jamais. Même si il la rassurait, elle avait encore peur. Elle se laissa embrassée puis caressée, elle essayait de son mieux de se laisser aller, de se laisser guider mais la peur l'envahissait à nouveau trop. Elle luttait pour tenir le coup mais elle rompit le baiser, se redressant, à nouveau les larmes aux yeux. Elle restait tête baissée évitant son regard.

- Je suis désolée... Je ne peux pas... J'en suis incapable...


Elle se recroquevilla sur elle-même, une main sur son visage cachant ses yeux, elle se sentait de plus en plus mal. Elle ne voulait pas le repousser mais c'était plus fort qu'elle.

- J'ai beau essayer... Tout ça me rend malade...


Elle se rallongea, sur le ventre, la tête dans un oreiller évitant tout contact visuel encore et toujours.

- Maintenant... Laisse-moi...


Sa voix était toute tremblante, on pouvait entendre qu'elle pleurait à travers ses paroles, à travers sa voix.

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Une fois de plus elle le repoussait et partait dans une petite crise de petite fille bien élevé scandaliser par une chose banal. Elle se mit sur le ventre comme pour tenter de l'éviter, ce qui le fit rire car elle ressemblait plus à une autruche qui se croyait invisible simplement parce qu'elle ne regarde pas. Némésis lui était énervé comme un puceaux qui ne comprend pas la réaction de sa premier copine, il avait voulu faire en sorte que la pilule puisse passer plus facilement mais il préférait la méthode forte.

-Tu as donc pris ta décision! Alors sache que personne ne peux t’entendra et venir t'aider en dehors de moi.

Dit-il d'un ton sec et jovial.

-Je t'ai proposer de connaitre l'homme, mais visiblement tu préfères le fou! Ce n'est pas les fous mais les psychologues qui devraient être interner.

Il se glissa doucement vers elle comme un serpent près à savoirer sa proie. Il lui glissa une main entre les cuisses et alla caresser l'intimité de Harley à travers le string en tissu et il alla lui chuchoter après son attaque surprise.

-Ça c'est une idée, je peux te faire interné comme une vrais folle corrompu par le grand Némésis. Une brillante psychologue condamné à devenir comme ses patients, enfermé à vie et surveiller comme un animal au zoo.

Il enfonça sa main plus entre les cuisses serré de la belle pour enfoncer un doigt dans l'intimité de la belle tirant le string plus il avançait, continuant sans arrêt jusqu’à ce que le tissu se fragilise et se casse enfonçant le reste du doigt au plus profonde de l'intimité en un coup sec. Il commença à bouger son doigt au font de la belle doucement.

-En plus je n’aurais aucun mal a venir dans ta cellule... tous les soirs... ou forcer les prisonniers et gardiens à te maltraiter, là te découvrira vraiment ce que c'est de se faire violer.

Pour ne pas qu'elle se débatte trop, il plaqua son avant bras sur le dos, la plaquant contre le lit et l’empêchant de trop réagir. Alors qu'il ajoutait un second doigt pour augmenter les sensations il alla la mordiller dans le coup ainsi que les lobes d'oreilles. Après avoir jouer quelque minute avec sa nouvelle machine à couinement, il retira ses deux doigts en appréciant la cyprine qui les recouvraient.

- Tu vois que malgré ton esprit rebelle, ton corps aime et vu la quantité il en réclame. Tu m'as donner envie de jouer un peux avec toi. Il est vrais comme tu me l'as dis, tu n'étais pas prête...

Il se pencha pour lui chuchoter à l'oreille sensuellement avec comme un léger ton provocateur.

-Alors je vais faire durer les préliminaire pour même malgré toi tu soit prête, même si ça doit me prendre la nuit.

Il lui claque une main sur les fesses avant de venir subtilement attraper la ficelle du string et tirer dessus, compressant l'intimiter et resserant peu à peu le sting pour le voir rentrer dans l'intiité comme une corde. Il continua à tirer jusqu'à ce que le tissu se déchire et que le string lui reste dans les mains.

-A table les enfants.

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Une pause, un petit temps, voila ce dont Harley avait besoin. La fatigue qui s'était accumulée, la peur, elle n'avait jamais été aussi mal. Elle avait vraiment espérée qu'il comprenne mais non, il n'avait vraiment aucun coeur, la folie ne pardonnait pas tout. Qu'il la force c'était une chose mais qu'il y aille avec force et violence en était une autre. Sa décision avait été la douceur, il l'avait mal compris, tout ce qu'elle demandait c'était de lui accorder un peu plus de temps. Elle avait mal, intérieurement, c'est-à-dire psychologiquement mais aussi physiquement. Il s'était trompé, elle ne disait rien elle ne le pouvait pas, elle n'en avait pas le temps. La seule chose qu'elle pouvait faire était de pleurer sur son triste sort. Elle était effondrée elle ne savait plus quoi faire ni quoi dire, tout était si difficile. Elle écoutait chacune de ses paroles qui arrivaient une à une comme un poignard en elle pour la persécuter encore plus. Ses mains sur son corps, contrairement aux instants précédents, ce n'était plus des caresses, c'était comme des coups, pourtant son corps appréciait, c'était une véritable torture, elle couinait et c'était impossible à contrôler. Elle ne pouvait en subir davantage. Malgré cela, elle gardait une once d'espoir en lui même si elle n'y croyait plus vraiment. Elle tremblait de tout son être, sa respiration était saccadée, elle commençait à avoir du mal à respirer. Elle avait l'impression d'être à la fin de sa vie. Dès qu'elle pu, elle se tourna face à lui, le poussa en arrière pour être au-dessus de lui, le tenant au niveau des poignets, les serrant très fort sans le vouloir, ses mains étaient glacées, elle était au plus mal. Elle laissa sa tête tomber contre son torse, elle essayait de reprendre son souffle mais cela avec difficulté. Elle essaya de s'adresser à lui entre chaque respiration ayant du mal à citer ses mots.

- A.. Arrête... Tu n'as pas... com..compris... Je te demandais... D'être patient... Avec moi... Comme.. Tu l'avais... Proposé... Mais... Tu as mentis... Ou.. Mal compris... Plus jamais ça... Si tu me laisse... Le temps... Je ferais.. De mon mieux... Promis... Mais... Comment veux-tu... Que je me.. Laisse aller... Facilement... Si tu te... Comportes ainsi... J'aurais fait de mon mieux... Mais la...


Elle ferma les yeux se laissant tomber sur lui. Elle étais prête à accepter si il attendait encore un peu, si il n'allait pas trop vite mais il avait préféré la terroriser. À présent cela allait être encore plus difficile pour elle de se laisser aller. Elle prit une de ses mains dans la sienne, toujours tremblante et gelée.

- J'ai peur... Tu as créé une.. Énorme angoisse... En moi.. Comment veux-tu.. Que... Maintenant...

Elle n'avait même pas la force de finir sa phrase tellement tout son être était envahit par l'angoisse. Elle essayait de reprendre le contrôle de sa respiration du mieux qu'elle pu mais ne pouvait en aucun cas arrêter ses larmes qui ne cessaient de couler tant la blessure intérieur était profonde.

- Je t'en... Supplie..

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Némésis tremblait, son esprit la voulait, il était plus qu'impactant mais son corps n'arrivait pas à suivre. Il était en contradiction avec lui même, comme si au font de lui il hésitait entre le bien et le mal. Il perdait peu à peu toute la force dans ses bras, son inconciance le traissait et son coeur brulait dans sa poitrine comme une bombe termite. Soudain il ne compris pas ce qu'il se passa  et un une fragument de seconde se retrouva sur le dos plaqué par Harley. Elle avait nettement moins de force que lui mais il n'arrivait pas à bouger; il était vidé complètement. Il ressentait comme si il voyaient les choses depuis l'exterieur, comme si était un pilote dans un mécha et que ce dernier ne réponde plus aux commendes.
Il se trouvait minable sans savoir pourquoi, à penser qu'il devenait schizophrène opposant sa folie à son humanité et amour enfouie pour la belle.

-Je t'en... Supplie..

Dit-elle et il ressentit au font de lui la même chose comme si son humanité lui disait en écho.

-Je... Je...

D'instincte il aurrait dit "J'en ai rien a foutre" ou "La Justice fait son oeuvre, paye tes crimes", mais la il agissa avec un accord commun entre sa folie et son humanité.

-Je... Je... suis désolé... je... je... ne sais pas ce qui m'a pris... je ne t'avais pas compris.

Il avait et a toujours la ferme intention de la posseder mais jamais il avait voulu lui faire du mal, cerresse la colaire? ou la haine de ce bâtiment qui influe autant sur ceux qui y son enfermer?
Quoi qu'il en soit, il ne bougea pas. Il avait retrouver son énergie et aurait put la poucer ou retourner la situation. Mais à la place il attendit et ferma les yeux.

Il savait que dans cette position et les yeux fermer elle aurrait très bien put le frapper, s'enfuir ou se faire attaquer mortellement. Mais il se sentait comme en rédemption et en profitait pour réflechir. Son coeur le brulait encore de l'acte qu'il avait fait mais encore plus de la voir pleurer ainsi, un telle déchirement était difficile de plus qu'il n'avait jamais recentie une telle chose.
Il n'était plus d'humeur à rigoler ou à vouloir faire le fou ou le Justicier, il était meme la personne à devoir subir son propre Jugement. Etait t'il maintenant digne de son role, de pouvoir juger et punir les autres maintenant qu'il avait franchie la ligne? Il ne le savait pas...

Il savait qu'il ne pouvait plus faire marche arrière, même si il aurrait voulu la laisser partir pour tenter de se faire pardonner, les gérants de la prison lui interdirait de la revoir et au pire elle serrait muté dans un autre établissement. Il devait aller jusqu'au bout, mais il voulait que cela ce passe autrement.

Quant il ouvrit les yeux elle n'était plus sur lui et il était libre de ses mouvements. Il se leva sans un bruit. Il tendit à Harley son mouchoir en tissu marquer dessus "La Justice c'est comme le réglisse, ce n'est pas bon pour la santé". Il n'osait pas encore la toucher.
Il se leva et alla s’assoira sur le bureau et regardant le bouquet de rose qu'il lui avait offert. Il les caressa du bout du doigt avant de vérifier si elles avaient assez d'eau.

-Je viens tous les soir m'occuper d'elles et visiblement elles te le rendent bien.

Il les sortit du vase et avec un ciseau il coupa les tiges abîmer par l'eau afin de les aider à mieux boire, puis il changea l'eau des plantes avant d'ajouter un petit sachet pour les aider a mieux s'épanouir.

-Voila tu ne trouve pas que c'est mieux?

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Une atmosphère lugubre, envahit par la peur et la douleur intérieur d'Harley, émanait du bureau de la psychologue. Mais c'est alors que par pur miracle tout cessa et l'atmosphère sembla s'apaiser. Némesis cessa toutes ses activités indécentes, laissant la jeune femme tranquille ! Et pire encore ! Il a fait quelque chose de vraiment imprévisible ! Il s'est... Excusé ! Nous pouvons l'applaudir bien fort le pire fou qui a réussi à avoir un peu d'humanité en lui ! Attention si cela se sait, sa réputation pourrait en prendre un coup. Harley garda le silence, lorsqu'il ferma les yeux, elle se leva et prit dans son sac quelques affaires de rechanges qu'elle avait bien fait de prévoir puisque monsieur avait décidé qu'elle devait se balader presque nue puisqu'il n'avait pas hésité à abîmer ses sous-vêtements. Du moins elle changea ses sous-vêtements, elle n'avait rien pris de plus.

La salle était dans le silence et l'obscurité la plus complète. Harley était restée immobile adossée à un mur pendant que Némesis squattait tranquillement son bureau, son fauteuil, même si en vrai elle s'en fichait. Qu'elle le veuille ou non, il fallait avouer que Némesis avait fait preuve de beaucoup d'humanité, qu'il s'était montré vraiment compréhensif. Après quelques minutes, elle se leva et vint vers Némesis, en faisant attention de ne pas se casser la figure puisqu'il faisait vraiment sombre et qu'elle ne pouvait pas voir ou elle mettait les pieds. Elle arriva à côté de Némesis puis elle s'assied par terre, à ses pieds car elle était fatiguée et qu'elle ne voulait pas rester debout mais aussi qu'elle n'avait pas envie de refaire le parcours du combattant pour chercher une simple chaise. Elle prit alors la main de Némesis dans la sienne.

- Merci.. D'avoir compris.. Tu as fait beaucoup de progrès.


Elle esquissa un sourire qu'il ne pouvait pas voir. Elle ne savait pas ce qui lui arrivait, au lieu d'avoir super peur, elle revient vers lui, en fait elle ne se comprenait pas elle même. Tout compte fait, elle se releva, tout en conservant la main du jeune homme dans la sienne. Elle s'assied sur ses genoux, fasse à lui, caressa sa joue avant de l'embrasser et son autre main, elle la balada sur son torse. En fait elle ne savait pas ce qui lui prenait.

- Némesis... Je...


On a perdu Harley !!! Lorsqu'elle se rendit compte de ce qu'elle faisait elle, s'arrêta et rompit brusquement le baiser. Elle posa sa tête sur son épaule une sorte de câlin. Elle chuchota à son oreille dans une voix triste et désolée.

- Pardon... Je deviens folle... Excuse-moi... Je ne sais plus ou j'en suis...

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